PARÉIDOLIE

Du 28 au 30 aout 2026
Chateau de Servières - Marseille

Pour l’édition 2026 de Paréidolie, la galerie à la plaisir de présenter un dialogue entre les oeuvres de Katia Bourdarel et de Sylvain Ciavaldini.

Pour PAREIDOLIE, Katia Bourdarel et Sylvain Ciavaldini présentent une production inédite autour de la capacité du vivant à se transformer, survivre et renaître.

Complices depuis vingt-cinq ans, les deux artistes développent des univers singuliers qui se répondent ici dans un dialogue entre imaginaire et matière, animalité et nature, fragilité et résistance.

Poursuivant son travail autour de la métamorphose et de la mémoire, Katia Bourdarel explore, dans ses nouvelles œuvres sur papier, les liens entre le corps, l’animal et le monde végétal. La nature y devient une force agissante, capable de traverser les blessures, de se métamorphoser et de se réinventer. Sa peinture, précise et sensible, entretient une tension entre réalisme et étrangeté, où la vulnérabilité se révèle être une puissance.

Le travail récent de Sylvain Ciavaldini s’attache quant à lui à la mécanique organique et aux cycles de la matière. Entre analyse et transformation, il observe comment le vivant colonise l’inerte et se reconstruit sur ses propres ruines. Sa précision graphique dissèque les formes pour en révéler la capacité d’adaptation, transformant le papier en un espace où tout semble toujours en mesure de se régénérer.

Pour ce projet, les deux artistes ont également choisi de confronter directement leurs pratiques à travers une série d’œuvres réalisées à quatre mains, donnant à voir, sur une même surface, la rencontre intime de deux gestes et de deux écritures.

Pensée spécifiquement pour PAREIDOLIE, la scénographie prolonge cette réflexion : le noir des soubassements, les fleurs noires et la présence d’une table en bois brûlé composent un paysage à la fois sombre et organique. À l’image d’une terre traversée par le feu, l’espace porte la trace de la destruction, mais aussi la promesse d’une renaissance.

Résiliences n’est pas une simple juxtaposition de deux univers, mais un espace de dialogue où le vivant apparaît tantôt vulnérable, tantôt résistant, toujours en mouvement.